PLUS JAMAIS ÇA 

(ex Titanic)

YVES-NOËL GENOD

 

[PERFORMANCE THÉÂTRALE]

 

VENDREDI 25 ET SAMEDI 26 NOVEMBRE À 19H30,

DIMANCHE 27 NOVEMBRE À 15H30

Durée : 1h15 environ

 

 

Je reçois depuis quelques années les bulletins d’un organisme de prospective politique qui est généralement optimiste parce que, c’est vrai, mine de rien, il y a pas mal de gens qui essayent de faire tenir les choses. Mais depuis deux ou trois bulletins, depuis la guerre en fait, ils ne le sont plus du tout. Le 15 juin, j’ai reçu un bulletin qui annonçait l’effondrement « avant la fin de l’année ou en 2023 » .

 

Que faire alors ? Continuer le spectacle (« The show must go on ») ou s’arrêter ? Déprogrammer le spectacle et se préparer à la catastrophe, ou jouer de la musique jusqu’au bout comme l’aurait fait l’orchestre du Titanic, pendant toute la durée du naufrage ?

 

Mais le désespoir est derrière nous, le traumatisme, l’effondrement… C’est derrière et nous sommes toujours devant, après… 

 

Oui, je suis heureux et je voudrais le faire savoir. 

 

Nous sommes toujours dans la résilience. Ou dans la « prosilience ». La prosilience, c’est comme la résilience, mais c’est avant. 

 

Voilà, c’est ce que je peux dire aujourd’hui, à l’heure où nous mettons sous presse. 

 

J’ai pas de passé, j’ai pas d’avenir. J’ai l’instant présent très fort, violemment. Je crois qu’il faut pouvoir et savoir refaire sa vie – à chaque matin. C’est très important. 

 

Yves-Noël Genod

 

 

 

 

 

Conception Yves-Noël Genod

Distribution en cours

Production Le Dispariteur

Coproduction La Pop

 

YVES-NOËL GENOD

Yves-Noël Genod ne se présente lui-même que comme un « distributeur » de poésie et de lumière. Un « Dispariteur » (nom de son association). Pour certains, il s’agirait d’un « théâtre de l’invitation », d’un « théâtre chorégraphié ». C’est en tout cas un théâtre qui veut faire de la place. Créateur d’inconnu, d’irréel, de chimères… il a pourtant le sentiment de n’inventer jamais aucun spectacle qui n’existe déjà. Ce comédien — ce menteur en scène — prétend s’effacer derrière une œuvre qu’il désire n’être que trace infime, mais dans l’optique pascalienne : « Nul ne meurt si pauvre qu’il ne laisse quelque chose ».